• Ender est né en 1973, vit et travaille à Paris. Il a passé 25 ans dans le quartier de Belleville, quartier où le street art était omniprésent dans les années 80, et où son influence s'est faite.
    Mais, ses influences vont aussi et surtout vers des artistes « classiques » comme Caravage, Michel-Ange, Raphaël, David, ou Vermeer.

     

    Comédien professionnel depuis plus de 20 ans, curieux des arts en général, il commence en 2008 à poser ses pochoirs sur les murs de Paris.

    C'est en metteur en scène qu'il pose ses œuvres sur les murs de Paris, Rome, Marseille, Strasbourg, Venise ou Florence, veillant à ce que le pochoir et le mur puissent au mieux dialoguer ensemble et surtout « parler » à ceux qui passeront devant.

     

    Ce sera en premier lieu la série des Mariolles, enfants espiègles et quelque peu insolents qui tirent la langue aux passant-spectateurs ; viendront ensuite, entre autres, les gargouilles, les personnages mythologiques et les anges. Le point commun à ses thèmes de prédilection réside dans la volonté d'emprunter des thèmes classiques pour mieux les imprégner du temps présent.

     

    Son travail d'atelier est présent dans de nombreuses galeries.

    Cité dans une douzaine de livres traitant d'art urbain, il est l'un des rares artistes français présent dans « Planet Banksy » édité aux états Unis en 2014.

    La monographie « Ender, la comédie urbaine » préfacée par Jef Aérosol est parue aux éditions critères dans la collection opus délits en 2013 .

    Ender dit «Être un artiste de rue est similaire à un acteur, mes œuvres dépeignent des personnes, des scènes, du théâtre. Je dois créer un scénario pour donner un sens aux pochoirs. Une fois le travail collé, il pourrait être de courte durée. Elle devient la propriété des passants qui la regarderont (ou non). Il sera arraché du mur, volé parfois ou poli mais j'espère qu'il aura mis un sourire ou une émotion à celui qui le regardera ».